En attendant le non-lieu, la contre-attaque se prépare

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Benoît de la Salle
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Me Constant, Me Tanger et Me Boutrin, les avocats de l’association « Pour une écologie urbaine ». • BENOÎT DE LA SALLE

Ce mardi 6 décembre en fin de matinée, l’association Pour une écologie Urbaine a présenté son plan d’attaque face au non-lieu qui semble inévitable dans le dossier du chlordécone. Une situation que l’association n’est pas prête à accepter.

Le réquisitoire définitif du 24 novembre dernier
du procureur de la République de Paris, qui demande un non-lieu
dans l’enquête sur l’empoisonnement au chlordécone des populations
de Martinique et Guadeloupe, continue de faire réagir. C’est au
tour de l’association « Pour une écologie urbaine » de se
manifester. Pour elle, il s’agit tout simplement d’un déni de
justice et elle prépare déjà des initiatives dans les jours à
venir. Pour ses membres, le non-lieu est inévitable. Alors ils se
préparent. Ils ont déjà un délai de 30 jours pour faire des
observations sur le réquisitoire du parquet de Paris.

La prescription comme excuse

Au moment de la notification du non-lieu, ils
feront appel et pourront plaider en audience devant la chambre de
l’instruction à Paris. « À ce moment-là se posera la question
de la publicité des débats », précise Me Constant.

L’argument de prescription n’est pas valable à
leurs yeux car les dépôts de plainte en 2006 et 2007 ont été faits
dans les délais légaux. Pourtant le procureur de la République de
Fort-de-France a fait un lien entre les plaintes de l’Assaupamar et
« Pour une écologie urbaine » et la saisie de patates
douces contaminées par le chlordé

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